LA MODISTE

L’UNIVERS DE VOTRE MODISTE CARIBÉENNE

Artisans de père en fils et forte d’une formation auprès d’un modiste de haute couture

A la découverte du métier

Magalie Dupelin Bermude est issue d’un milieu artisanal d’orfèvrerie ; son grand-père était graveur à la main sur métaux précieux et ses oncles et cousins étaient bijoutiers. Petite, elle aimait se balader dans l’atelier, à regarder ceux-ci fondre et tirer les fils d’or et faire des filigranes.
Son papy gravait les prénoms sur des médailles, plaquait celles-ci et autres bijoux dans la cire afin d’y inscrire grâce à des outils très spéciaux. Cet atelier se trouvait à la rue Lamartine à côté du coiffeur « Jojo ». De mère couturière, elle aimait regarder sa maman travailler, mais n’appréciait pas trop les exigences du métier car Magalie n’aimait pas défaire ce qui était mal exécuté. Elle était d’une impatience !
De retour en Martinique, après avoir quitté la France sur un coup de tête, elle découvre en feuilletant un magazine, un article décrivant le métier de « modiste », et le centre de formation qui l’enseigne : le « Greta ». Elle part ainsi se former en 1991 et en profite pour se forger une expérience auprès du modiste de la Haute couture « Jean Barthet ».

"Fashion Exposed" - Mars 2008 © Gilles V.

De formations en salons

En 2003, elle suit une autre formation de modiste de spectacle, puis de dinanderie. Suite à cela, elle participera aux différents salons de la Caraïbe et sera, ainsi, invité au Beauty Week.
Lors de son passage au Conseil Régional de la Martinique, elle fait la connaissance de M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris de l’époque, puis décide de créer son atelier en 2007 sur son île ; La Martinique.

Une formatrice à la pointe

En mars 2008, elle est invité au salon « Prevew Fashion Exposed » par Ubifrance sur le chapiteau Français à Sydney en Australie.
Magalie multiplie les expositions, forme quelques amies qui plaideront sa cause auprès du Directeur du Copes, ce qui lui permet d’enseigner le métier à une quinzaine d’élèves, opération qui sera renouveler l’année suivante.
Tout au long de l’année, Magalie présente des coiffes et chapeaux qui naissent de son imagination, des pièces uniques, en fonction de ses envies et humeurs. Aujourd’hui, elle consacre ses ventes plus particulièrement à l’international.

A la découverte du métier

Magalie Dupelin Bermude est issue d’un milieu artisanal d’orfèvrerie ; son grand-père était graveur à la main sur métaux précieux et ses oncles et cousins étaient bijoutiers. Petite, elle aimait se balader dans l’atelier, à regarder ceux-ci fondre et tirer les fils d’or et faire des filigranes.
Son papy gravait les prénoms sur des médailles, plaquait celles-ci et autres bijoux dans la cire afin d’y inscrire grâce à des outils très spéciaux. Cet atelier se trouvait à la rue Lamartine à côté du coiffeur « Jojo ». De mère couturière, elle aimait regarder sa maman travailler, mais n’appréciait pas trop les exigences du métier car Magalie n’aimait pas défaire ce qui était mal exécuté. Elle était d’une impatience !
De retour en Martinique, après avoir quitté la France sur un coup de tête, elle découvre en feuilletant un magazine, un article décrivant le métier de « modiste », et le centre de formation qui l’enseigne : le « Greta ». Elle part ainsi se former en 1991 et en profite pour se forger une expérience auprès du modiste de la Haute couture « Jean Barthet ».

Fashion-Exposed-Mars-2008

"Fashion Exposed" - Mars 2008 © Gilles V.

De formations en salons

En 2003, elle suit une autre formation de modiste de spectacle, puis de dinanderie. Suite à cela, elle participera aux différents salon de la Caraïbe et sera, ainsi, invité au Beauty Week.
Lors de son passage au Conseil Régional de la Martinique, elle fait la connaissance de M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris de l’époque, puis décide de créer son atelier en 2007 sur son île ; La Martinique.

Une formatrice à la pointe

En mars 2008, elle est invité au salon « Prevew Fashion Exposed » par Ubifrance sur le chapiteau Français à Sydney en Australie.
Magalie multiplie les expositions, forme quelques amies qui plaideront sa cause auprès du Directeur du Copes, ce qui lui permet d’enseigner le métier à une quinzaine d’élèves, opération qui sera renouveler l’année suivante.
Tout au long de l’année, Magalie présente des coiffes et chapeaux qui naissent de son imagination, des pièces uniques, en fonction de ses envie et humeurs. Aujourd’hui, Elle consacre ses ventes plus particulièrement à l’international.

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